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LA CHARITÉ : C'est la vertu qui nous aide à préférer Dieu et Ses volontés à toute autre chose. Cette vertu nous aide à aimer Dieu pour Lui-même, c'est-à-dire en raison de ce qu'Il est. Et, par conséquence logique, notre prochain quel qu'il soit. La raison en est que, malgré les défauts que nous pourrions lui connaître, ce prochain a été créé lui aussi "à la ressemblance de Dieu".

L'amour que nous devons porter à Dieu, n'est pas nécessairement un effet ou une manifestation de la sensibilité. C'est un amour que l'on pourrait appeler "amour rationnel", parce que produit par la raison qui considère Dieu comme étant l'être le plus parfait par rapport à tous les autres êtres que nous connaissons,ou que nous pouvons imaginer.

On s'expose à perdre la Charité envers Dieu par l'acceptation habituelle du péché dans notre vie. De même qu'on s'expose à porter atteinte à notre amour du prochain, dans la mesure où nous délaisserions plus ou moins la charité fraternelle en des domaines où nous devrions être attentif à ce même prochain. Aimer notre prochain, c'est d'abord  le respecter comme créature faite à l'image de Dieu; c'est ne pas le gêner sans motif ; c'est lui souhaiter du bien et, selon les circonstances, lui être utile et agréable, tout en veillant à une certaine discrétion et, parfois, à la nécessaire prudence. (Ex. de textes de M. l'abbé Lucien Arène)

L'ESPÉRANCE : C'est l'attente confiante d'une chose qui arrivera certainement et nécessairement, parce que c'est Dieu qui l'a promis  ainsi. (Tandis qu'avoir l'espoir, c'est espérer une chose qui se produira peut-être, mais sans certitude).

La vertu d'Espérance donc la vertu surnaturelle  par laquelle nous attendons sereinement la Grâce de Dieu, si nous sommes fidèles ; puis, dans les mêmes conditions, la Vie Éternelle que Dieu a promise à ses fidèles serviteurs. Cette vertu nous fait espérer aussi tous les secours surnaturels nécessaires à l'acquisition de la Grâce et de la Vie Éternelle. Les conditions logiquement nécessaires pour obtenir ces biens spirituels sont principalement : l'intention droite, l'exercice des bonnes œuvres et du devoir d'état, l'usage des Sacrements et de la prière, ainsi que celui des autres vertus. Et on s'exposerait à diminuer les effets de la vertu d'Espérance, voire à sa perte, si on agissait avec présomption ou désespoir. (Extrait de textes de M. l'abbé L. Arène)

 

 

LA FOI : Sa sainteté, le Pape Benoît XVI a souhaité faire de 2012 une anée de la FOI: Voici quelques courts extraits de son Motus Proprio PORTA FIDEI.

"Par son amour, Jésus-Christ attire à lui les hommes de toutes générations: en tous temps il convoque l'Eglise lui confiant l'annonce de l'évangile, avec un mandat qui est toujours nouveau. C'est pourquoi aujourd'hui aussi un engagement ecclésial plus convaincu en faveur d'une nouvelle évangélisation pour redécouvrir la joie de croire et retrouver l'enthousiasme de communiquer la foi est nécessaire. L'engagement missionnaire des croyants, qui ne peut jamais manquer, puise force et vigueur dans la redécouverte quotidienne de son amour. En effet, la foi grandit quand elle est vécue comme expérience d'un amour reçu et quand elle est communiquée comme expérience de grâce et de joie. "Donc, la foi grandit et se renforce seulement en croyant; il n'y a pas d'autre possibilité pour posséder une certitude sur sa propre vie sinon de s'abandonner, dans un crescendo continu, entre les mains d'un amour qui s'expérimente toujours plus grand parce qu'il a son origine en Dieu".

 

"Nous voudrons célébrer cette Année de manière digne et féconde. La réflexion sur la foi devra s'intensifier pour aider tous ceux qui croient au Christ à rendre plus consciente et à revigorer leur adhésion à l'Évangile, surtout en un moment de profond changement comme celui que l'humanité est en train de vivre. Nous aurons l'opportunité de confesser la foi dans le Seigneur ressuscité dans nos cathédrales et dans les églises du monde entier ; dans nos maisons et auprès de nos familles, pour que chacun ressente avec force l'exigence de mieux connaître et de transmettre aux générations futures la foi de toujours. Les communautés religieuses comme celles des paroisses, et toutes les réalités ecclésiales anciennes et nouvelles, trouveront la façon, en cette Année, de rendre une profession publique du Credo... Nous désirons aussi que cette Année suscite en chaque croyant l'aspiration à confesser la foi en plénitude et avec une conviction renouvelée, avec confiance et espérance. Ce sera aussi une occasion propice pour intensifier la célébration de la foi dans la liturgie, et en particulier dans l'Eucharistie... En même temps, nous souhaitons que le témoignage de vie des croyants grandisse en crédibilité. Redécouvrir les contenus de la foi professée, célébrée, vécue et priée, et réfléchir sur l'acte lui-même par lequel on croit, est un engagement que chaque croyant doit faire sien, surtout en cette Année".

"L'Année de la foi sera aussi une occasion propice pour intensifier le témoignage de la charité... Foi et charité se réclament réciproquement, si bien que l'une permet à l'autre de réaliser son chemin. En effet de nombreux chrétiens consacrent leur vie avec amour à celui qui est seul, marginal ou exclus comme à celui qui est le premier vers qui aller et le plus important à soutenir, parce que justement en lui se reflète le visage même du Christ. Grâce à la foi nous pouvons reconnaître en tous ceux qui demandent notre amour, le visage du Seigneur ressuscité... Parvenu désormais au terme de sa vie, l'Apôtre Paul demande à son disciple Timothée de rechercher la foi avec la même constance que lorsqu'il était jeune. Entendons cette invitation adressée à chacun de nous, pour que personne ne devienne paresseux dans la foi. Elle est une compagne de vie qui permet de percevoir avec un regard toujours nouveau les merveilles que Dieu réalise pour nous. Engagée à saisir les signes des temps dans l'aujourd'hui de l'histoire, la foi incite chacun de nous à devenir signe vivant de la présence du Ressuscité dans le monde. Ce dont le monde aujourd'hui a particulièrement besoin c'est du témoignage crédible de tous ceux qui, éclairés dans l'esprit et dans le cœur par la Parole du Seigneur, sont capables d'ouvrir le cœur et l'esprit de beaucoup au désir de Dieu et de la vraie vie, celle qui n'a pas de fin"."Le chrétien ne peut jamais penser que croire est un fait privé. La foi, c'est décider d'être avec le Seigneur pour vivre avec lui. Et être avec lui introduit à la compréhension des raisons pour lesquelles on croit. La foi, parce qu'elle est vraiment un acte de la liberté, exige aussi la responsabilité sociale de ce qui est cru... La profession de la foi elle-même est un acte personnel et en même temps communautaire. En effet, c'est l'Eglise le premier sujet de la foi. Dans la foi de la communauté chrétienne chacun reçoit le baptême, signe efficace de l'entrée dans le peuple des croyants pour obtenir le salut... Comme on peut l'observer, la connaissance des contenus de foi est essentielle pour donner son propre assentiment, c'est à dire pour adhérer pleinement avec l'intelligence et la volonté à tout ce qui est proposé par l'Eglise. La connaissance de la foi introduit à la totalité du mystère salvifique révélé par Dieu. L'assentiment qui est prêté implique donc que, quand on croit, on accepte librement tout le mystère de la foi, parce que Dieu lui-même qui se révèle et permet de connaître son mystère d'amour, est garant de sa vérité". (...)

 

 

Le Sacré-Coeur sur le lambris de la chapelle Sainte-Foy.  Il est associé à la charité depuis que Sainte Marguerite Marie Alacoque eût la vision du Sacré-Coeur de Jésus avec le mot "caritas".

LES TROIS VERTUS THEOLOGALES

FOI - ESPÉRANCE - CHARITÉ

L'ancre symbolise l'Espérance.

Cette symbolique renvoie est tirée la Lettre aux Hébreux : "(...) l'espérance qui nous a été offerte, que nous reternons pour notre âme comme une ancre sure et ferme (...)" (He 6 18-19).  

L'association sur les trois panneaux au-dessus du choeur de la chapelle Sainte-Foy de la croix (image précédente), de l'ancre et du coeur (image suivante) rend hommage à la Camargue, toute proche.

La Croix avec ses extrémités trilobées, est associée à la Foi et à la Sainte Trinité, ici sur le lambris de la chapelle Sainte-Foy.

Les trois vertus théologales, la foi, l'espérane et la charité, doivent constituer une règle de vie pour chaque chrétien, et plus encore pour les Pénitents blancs. Elles sont au coeur de notre engagement.